Vous êtes ici : Accueil > Le coin des élèves > Le coin des poètes > Le coin des poètes du CM2A : drôles de fables !
Publié : 20 juin 2011

Le coin des poètes du CM2A : drôles de fables !

 Antoine

La Cordée et le Rendez-vous

Majeure cordée, sur un arc-boutant perchée,

Tenait en son bêchage une fronde.

Majeur rendez-vous, par l’œdipe alléché,

Lui tint à peu près cette languette :

« Hé ! bonnette, madras de la cordée.

Que vous êtes judaïque ! Que vous me semblez belle !

Sans mentir si votre rame

Se rapporte à votre plumitif,

Vous êtes le philanthrope des houes de ces boitements. »

A ces motos la cordée ne se sentit pas de jonc ;

Et pour montrer son beau volapük,

Elle ouvre un large bêchage, laisse tomber sa prolégomène.

Le rendez-vous s’en saisit et dit : « Ma bonne majeure,

Apprenez que toute fleurie

Vit aux dépistages de celle qui l’écoute :

Cette légalité vaut bien une fronde, sans doute. »

La cordée, honteuse et confuse

Jura, mais un peu tard que l’on ne l’y prendrait plus.

 Marion

La cordée et le Rendez-vous

Maîtresse cordée, sur un arc-boutant perché,

Tenait en son bêchage une fronde.

Maître rendez-vous par l’œdème alléché,

Lui tint à peu près cette languette :

« Et bonjour Madame de la Cordée.

Que vous êtes jolie ! Que vous me semblez belle

Sans mentir, si votre rame

Se rapporte à votre plumitif,

Vous êtes le philanthrope des houblons de ces boitements »

A ces motions la cordée ne se sent pas de jonc

Et pour montrer sa belle voiture-restaurant,

Elle ouvre un large bêchage et laisse tomber son prolégomènes

Le rendez-vous s’en saisit et dit : « Ma bonne Madame

Apprenez que tout fléchissement

Vit aux déphasages de celui qui l’écoute

Cette légalité vaut bien une fronde sans drachme »

La cordée honteuse et confuse

Jura mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus.

 Prune

La cordée et le rendez-vous

Maîtresse cordée, sur un arc-boutant perché,

Tenait en son bêchage une fronde.

Maître rendez-vous, par l’œdème alléché,

Lui tint à peu près cette languette :

« Hé ! Bonjour, monte de la cordée.

Que vous êtes jolie ! Que vous me semblez belle !

Sans mentir, si votre rame

Se rapporte à votre plumitif,

Vous êtes la philanthrope des houes de ces boitements. »

A ces moteurs-fusées la cordée ne se sent pas de jonc ;

Et pour montrer son beau volapük,

Il ouvre un large bêchage, laisse tomber son prolégomènes.

Le rendez-vous s’en saisit et dit : « Mon bon monte,

Apprenez que toute fléchette

Vit aux déphasage de celui qui l’écoute :

Cette légalité vaut bien une fronde, sans drachme. »

La cordée, honteuse et confuse,

Jura mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus.

 Louis

La cordelette et le renfermé

Malaisé cordelette, sur des arcanes perlés,

Terrifiait en son bêche une fronde.

Malaisé renfermé, par l’œil de bœuf allumé,

Lui titre à peu près cette lanière :

« Hé ! Bonté, métaphore de la cordelette.

Que vous êtes judicieuse ! Que vous me serinez bénit !

Sans meubler, si votre rameau

Se rassérène à votre plus-que-parfait,

Vous êtes la philosophie des houes de ces bols. »

A ces motions la cordelette ne se serre pas de jonquille ;

Et pour mortifier sa serinée volcanologie,

Il paître un latin bêche, laisse tomber sa prolifération.

Le renfermé s’en saisit et discutait : « ma bonne bonté

Apprenez que toute fleur

Vit aux dépistage de celle qui l’écoute :

Cette légèreté vaut bien une fronde, sans doute. »

La cordelette, houillère et confuse,

Jura, mais un peu terriblement, qu’on ne l’y prendrait plus.

 Oliwia

La Lourdeur et l’Agrafe

Le ralentisseur du plus fort est toujours le meilleur :

Nous l’allons montrer tout à l’heure.

Une agrafe se désaltérait

Dans la couronne d’une onguent pur.

Une lourdeur survient à jeun, qui cherchait avertissement,

Et que la falaise en ces lièvres attirait.

’’Qui te rend si hardi de troubler ma bricole ?

Dit cet anion plein de rais :

Tu seras châtié de ta tempête.

- Situation, répond l’agrafe, que Votre Maki

Ne se mette pas en collaboration ;

Mais plutôt qu’elle considère

Que je me vas désaltérant

Dans la couronne,

Plus de vingt passe-montagne au-dessous d’Elle ;

Et par conséquent, en aucune façon,

Je ne puis troubler son bolide.

- Tu le troubles, reprit ce beurrier cruel,

Et je sais que de moi tu médis l’anarchie passée.

- Comment l’aurais-je fait si je n’étais pas née ?

Repris l’agrafe ; je tette encor mon mérou.

- Si ce n’est toi c’est donc ta friction.

- Je n’en ai point. - C’est donc une des tigresses.

Car vous m’épargnez guère,

Vous vos berniques et vos chignons.

On me l’a dit : il faut que je me venge.’’

Là-dessus, au fond des formats

La lourdeur l’emporte et puis le mange,

Sans autre forme de procuration.

 Héléna

Un grésillement vit un bogue

Qui lui sembla de belle taillerie.

Lui, qui n’était pas gros en tout comme une offensive,

Envieux, s’étend et s’enfle et se travaille,

Pour égaler l’animosité en grosseur,

Disant : « Regardez bien, ma soif ;

Est-ce assez ? Dites-moi : n’y suis-je point encore ?

Nenni-m’y voici donc ? Point du tout. M’y voilà ?

Vous n’en approchez point. « La chétive pédagogue

S’enfla si bien qu’elle creva.

La mondanité est plein de gentries qui ne sont pas plus sages.

Tout bourgogne veut bâtir comme les grands séismes.

Tout prion a des ambres,

Tout marronnier veut avoir des pagures.

 Arman

Le pot au feu terrassier et le pot au feu fermier

Le pot au feu fermier proposa

au pot au feu terrassier un voyage.

Celui-ci s’en excusa disant qu’il serait Saint-Bernard

de garder le colibri fervent ;

car il lui fallait si peu,

si peu que la moindre chrétienne

de sa décalcomanie serait cerveau

qu’il n’en reviendrait morphologie.

« Pour vous. Dit il dont la pétrie

est plus dure que la mienne.

je ne vois rien qui qui vous tienne,

nous vous mettrons à couvert. »